mardi 19 octobre 2010
jeudi 11 février 2010
jeudi 28 janvier 2010
Azrou, présentation et visites
A 80 km de Fès, petite bourgade d’origine berbère en altitude (1 250 m d’altitude), qui doit son nom à un gros piton rocheux (‘azrou’ signifie rocher). Son originalité : les hautes toitures de tuiles vertes, qui jettent une note aussi insolite que charmante. Une situation privilégiée avec un climat tempéré, des pistes de ski et la proximité d’une forêt de cèdres. C’est aussi le marché principal de la tribu berbère des Beni Mguild, dont une minorité pratique encore une forme de semi-nomadisme.
A voir :
L’ensemble artisanal : avec son atelier de ferronnerie, ses objets de bois taillés dans le cèdre ou l’acajou et son atelier de tapis aux dessins géométriques
Le Village berbère : tout à fait caractéristique, un peu à l’écart de la ville, qui s’étage à flanc de montagne, avec ses petites maisons de torchis à toit plat ; on en a une pittoresque vue d’ensemble à la sortie Ouest d’Azrou
La Forêt de cèdres et de chênes verts : avec une route entre 1 500 et 1 800 m d’altitude, qui
offre des paysages variés : plateaux calcaires avec de curieuses roches en forme de champignons, cuvettes occupées par de petits lacs, nombreux troupeaux de moutons et parfois même de…petits singes
A voir :
L’ensemble artisanal : avec son atelier de ferronnerie, ses objets de bois taillés dans le cèdre ou l’acajou et son atelier de tapis aux dessins géométriques
Le Village berbère : tout à fait caractéristique, un peu à l’écart de la ville, qui s’étage à flanc de montagne, avec ses petites maisons de torchis à toit plat ; on en a une pittoresque vue d’ensemble à la sortie Ouest d’Azrou
La Forêt de cèdres et de chênes verts : avec une route entre 1 500 et 1 800 m d’altitude, qui
offre des paysages variés : plateaux calcaires avec de curieuses roches en forme de champignons, cuvettes occupées par de petits lacs, nombreux troupeaux de moutons et parfois même de…petits singes
mardi 14 octobre 2008
Fès, présentation de la ville
Où dormir à Fès?
La plus ancienne des cités impériales, Fès (1 million d’habitants) est le cœur symbolique et la capitale culturelle du Maroc.
Berceau d’une monarchie millénaire, Fès fut aussi pendant longtemps la capitale politique de l’empire chérifien.
C’est en 789, qu’Idriss Ier, fondateur de la première dynastie impériale du pays, établit une petite ville berbère sur la rive droite de l’oued. En 809, son fils Idriss II, fondait à son tour, de l’autre côté de la rivière, une vraie ville musulmane, avec son palais royal, sa mosquée, ses canaux et ses murailles.
En 817, fuyant Cordoue, 8000 familles musulmanes andalouses
chassées par les Omeyades, s’installèrent à Fès ; un peu plus tard, des arabes de Kairouan (Tunisie) vinrent aussi y chercher refuge. Des juifs s’établirent également en grand nombre. Toutes ces populations apportèrent chacune leur patrimoine religieux, culturel et architectural, créant ainsi les bases de la grandeur de la ville.
Avec l’arrivée des Almoravides en 1070, qui régnèrent 80 ans sur la ville, ce fut le début de l’âge d’or : ils réunirent les deux villes dans une même enceinte et en firent la deuxième ville du pays, après Marrakech (fondée par eux à la même époque).
Avec les Almohades au XII ème et XIII ème siècle, Fès devint une grande cité religieuse et intellectuelle (mosquée et université Karaouine).
Sous les Mérinides, au XIV ème siècle, Fès se trouve à la tête d’un vaste empire et atteint son apogée (avec la floraison de fastueuses demeures, de mosquées, et de médersas accueillant les étudiants attirés par le renom de l’université).
Puis, après un certain déclin sous le règne des Saadiens (qui préféraient Marrakech) et des Alaouites (qui délaissèrent quelque temps la cité pour Meknès), les sultans revinrent y résider afin de maintenir leur mainmise sur le Nord.
Au XIX ème siècle, la ville a conservé un immense prestige et sa vieille université Karaouine rayonne sur le monde musulman (elle continue de fournir au Gouvernement nombre de ses cadres). Les commerçants fassis ont acquis une grande réputation et constitué une bourgeoisie d’affaires influente.
Mais au début du XX ème siècle, accablée de difficultés économiques et politiques (Fès, volontiers frondeuse, se trouve souvent en conflit avec le sultan), le mécontentement est général, la révolte est partout et le pouvoir est débordé. En 1911, Fès est investie par des tribus berbères et le sultan doit faire appel aux troupes françaises pour sauver son trône ; l’année suivante, le traité de Fès sera signé et peu après l’arrivée de Lyautey, le nouveau sultan quitte la ville millénaire pour Rabat : Fès n’est plus la capitale du Maroc.
La plus ancienne des cités impériales, Fès (1 million d’habitants) est le cœur symbolique et la capitale culturelle du Maroc.
Berceau d’une monarchie millénaire, Fès fut aussi pendant longtemps la capitale politique de l’empire chérifien.
C’est en 789, qu’Idriss Ier, fondateur de la première dynastie impériale du pays, établit une petite ville berbère sur la rive droite de l’oued. En 809, son fils Idriss II, fondait à son tour, de l’autre côté de la rivière, une vraie ville musulmane, avec son palais royal, sa mosquée, ses canaux et ses murailles.
En 817, fuyant Cordoue, 8000 familles musulmanes andalouses
chassées par les Omeyades, s’installèrent à Fès ; un peu plus tard, des arabes de Kairouan (Tunisie) vinrent aussi y chercher refuge. Des juifs s’établirent également en grand nombre. Toutes ces populations apportèrent chacune leur patrimoine religieux, culturel et architectural, créant ainsi les bases de la grandeur de la ville.
Avec l’arrivée des Almoravides en 1070, qui régnèrent 80 ans sur la ville, ce fut le début de l’âge d’or : ils réunirent les deux villes dans une même enceinte et en firent la deuxième ville du pays, après Marrakech (fondée par eux à la même époque).
Avec les Almohades au XII ème et XIII ème siècle, Fès devint une grande cité religieuse et intellectuelle (mosquée et université Karaouine).
Sous les Mérinides, au XIV ème siècle, Fès se trouve à la tête d’un vaste empire et atteint son apogée (avec la floraison de fastueuses demeures, de mosquées, et de médersas accueillant les étudiants attirés par le renom de l’université).
Puis, après un certain déclin sous le règne des Saadiens (qui préféraient Marrakech) et des Alaouites (qui délaissèrent quelque temps la cité pour Meknès), les sultans revinrent y résider afin de maintenir leur mainmise sur le Nord.
Au XIX ème siècle, la ville a conservé un immense prestige et sa vieille université Karaouine rayonne sur le monde musulman (elle continue de fournir au Gouvernement nombre de ses cadres). Les commerçants fassis ont acquis une grande réputation et constitué une bourgeoisie d’affaires influente.
Mais au début du XX ème siècle, accablée de difficultés économiques et politiques (Fès, volontiers frondeuse, se trouve souvent en conflit avec le sultan), le mécontentement est général, la révolte est partout et le pouvoir est débordé. En 1911, Fès est investie par des tribus berbères et le sultan doit faire appel aux troupes françaises pour sauver son trône ; l’année suivante, le traité de Fès sera signé et peu après l’arrivée de Lyautey, le nouveau sultan quitte la ville millénaire pour Rabat : Fès n’est plus la capitale du Maroc.
lundi 1 septembre 2008
Fès, La Médersa Bou Inania

Fondée de 1350 à 1355, par le sultan mérinide Abou Inan est la plus célèbre de toutes les médersa mérinides de Fés et du Maroc.
En plus de son rôle de collège d’enseignement et d’hébergement d’étudiants, elle devait remplir la fonction de mosquée le vendredi.
Elle est pourvue d’un minaret de belle proportion et d’une horloge hydraulique (magana) dont le système de fonctionnement est encore méconu aujourd'hui.
mercredi 16 juillet 2008
vendredi 25 avril 2008
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