Une cité rouge dans une terre rouge : telle apparaît Khenifra quand on l’aborde du Sud ou de l’Est. Etape pratique entre Fès et Marrakech.
Bâtie à 830 m d’altitude, sur les deux rives de l’oued Oum er-Rbia, Khenifra dispose d’un emplacement stratégique sur la route vers l’Atlas et a conservé son vieil aspect de cité militaire (à la fin du 17ème siècle, Moulay Ismail y avait construit une kasbah pour la protéger, ainsi qu’un pont).
A voir : sur la route d’Ain-Leuh, les Sources de l’Oum er-Rbia (le plus long des fleuves marocains), qui jaillissent en cascade des falaises calcaires dans un bouillonnement continuel, peuplées de truites.
lundi 12 novembre 2007
mercredi 7 novembre 2007
Meknès, la porte Bab al Mansour

La porte Bab al Mansour est située face à la place El hdim.
Elle fut construit par le Sultan Moulay Ismaïl et achevée par son fils Moulay Abdellah (1732).
Ce monument possède une ouverture de 8 m de hauteur sous forme d'un arc brisé. Ce dernier est orné de rinceaux en céramiques exisés et s’encadre d'un large bandeau constitué par un treillis en relief sur fond de mosaïque polychrome, dont la couleur dominante est le vert.
Elle est supportés par des colonnes massives de marbre blanc surmontées par des chapiteaux de style antique .
jeudi 25 octobre 2007
Les Idrissides
Contrairement aux provinces et contrées de l’Orient, l’islamisation du Maroc n‘était pas facile puisqu’elle pris un demi-siècle de conquête.
Après la conversion de la population locale apparut les prémices d’une volonté de se détacher de la tutelle des Califes de l’Orient. Ces tentatives allaient se solder en 788 J-c par l’apparition de la première dynastie islamique au Maroc, celle des Idrissides. L‘homme qui était derrière cet exploit politique était le chérif Idriss ibn Abdellah, descendant du prophète. Échappé au massacre perpétré par les Abbasides à l’issu de la bataille de Fakh près de la Mecque (786 JC) il s’installe à Walili
(volubilis). Supporté par les Awraba auxquels allaient s’ajouter d’autres tribus amazigh, il commence à se créer un royaume. Tour à tour il soumit Tamesna (région de Salé) Fazaz (région d’Azrou-Aïn Leuh) puis gagne Telemcen. L’Imam Idrisse mourut en 791 J-c assassiné par un émissaire du Calif abbaside . Son fils Idrisse II, né deux mois après, était reconnu solennellement à l’âge de 12 ans. Très tôt il montre des affinités politiques. Ainsi il fonde la ville e Fès et étend son pouvoir sur l’ensemble du Maroc. Pour la première fois les tribus amazigh, jusque là indépendantes, étaient réunies sous une seule autorité musulmane.
Après la conversion de la population locale apparut les prémices d’une volonté de se détacher de la tutelle des Califes de l’Orient. Ces tentatives allaient se solder en 788 J-c par l’apparition de la première dynastie islamique au Maroc, celle des Idrissides. L‘homme qui était derrière cet exploit politique était le chérif Idriss ibn Abdellah, descendant du prophète. Échappé au massacre perpétré par les Abbasides à l’issu de la bataille de Fakh près de la Mecque (786 JC) il s’installe à Walili
(volubilis). Supporté par les Awraba auxquels allaient s’ajouter d’autres tribus amazigh, il commence à se créer un royaume. Tour à tour il soumit Tamesna (région de Salé) Fazaz (région d’Azrou-Aïn Leuh) puis gagne Telemcen. L’Imam Idrisse mourut en 791 J-c assassiné par un émissaire du Calif abbaside . Son fils Idrisse II, né deux mois après, était reconnu solennellement à l’âge de 12 ans. Très tôt il montre des affinités politiques. Ainsi il fonde la ville e Fès et étend son pouvoir sur l’ensemble du Maroc. Pour la première fois les tribus amazigh, jusque là indépendantes, étaient réunies sous une seule autorité musulmane.
mercredi 19 septembre 2007
Sefrou, idées de visites
Les cascades de l’oued Aggai : lieu de promenade pour les habitants de la ville, qui viennent chercher ici un peu de fraîcheur pendant la saison chaude...
La koubba de Sidi bou Ali Serghine :
Lieu saint (qui ne se visite pas) construit à proximité de la source miraculeuse de Lalla Rekia, avec une belle vue étendue de Sefrou, entouré de son tapis de verdure, que l’on compare à une oasis sans palmiers…
La koubba de Sidi bou Ali Serghine :
Lieu saint (qui ne se visite pas) construit à proximité de la source miraculeuse de Lalla Rekia, avec une belle vue étendue de Sefrou, entouré de son tapis de verdure, que l’on compare à une oasis sans palmiers…
vendredi 7 septembre 2007
Fès, le Moussem de Moulay Idriss
Idriss II, fondateur de Fès en l’an 809, est ainsi fêté chaque année en automne depuis plus d’un millénaire.
Après le pèlerinage de La Mecque, le pèlerinage à Moulay Idriss durant le moussem est le plus important pour les musulmans marocains. Ce moussem se déroule sur trois week-end de la mi-septembre à la fin septembre. La baraka du saint est si grande que 7 pèlerinages peuvent remplacer, selon la tradition populaire, le grand pèlerinage vers la Mecque.
Les non musulmans sont priés d’éviter de s’y rendre durant les jours de festivités.
Après le pèlerinage de La Mecque, le pèlerinage à Moulay Idriss durant le moussem est le plus important pour les musulmans marocains. Ce moussem se déroule sur trois week-end de la mi-septembre à la fin septembre. La baraka du saint est si grande que 7 pèlerinages peuvent remplacer, selon la tradition populaire, le grand pèlerinage vers la Mecque.
Les non musulmans sont priés d’éviter de s’y rendre durant les jours de festivités.
mardi 4 septembre 2007
Fès, Le Musée du Batha
Le Musée du Batha est situé dans une demeure édifiée à la fin du siècle dernier par le sultan Moulay Hassan Ier (1873-1894), et servait aux audiences royales pendant le séjour estival…
D'architecture hispano-mauresque, ce musée présente l'art traditionnel de Fès dont la richesse et la variété se manifestent dans les bois et plâtre sculptés, le Zellige, le fer forgé, les broderies, les monnaies, les tapis, les bijoux et la céramique célèbre par son "bleu de Fès"…
D'architecture hispano-mauresque, ce musée présente l'art traditionnel de Fès dont la richesse et la variété se manifestent dans les bois et plâtre sculptés, le Zellige, le fer forgé, les broderies, les monnaies, les tapis, les bijoux et la céramique célèbre par son "bleu de Fès"…
lundi 9 juillet 2007
Fès, Le fondouk et la fontaine Nejjarine
Le fondouk et la fontaine Nejjarine (des menuisiers) datant du XVIIIème siècles sont situés sur la place du même nom...
Leur architecture témoigne des nouvelles tendances qui ont marqué l’art de bâtir et la décoration monumentale à Fés au début de l’époque Alaouite.
En 1997, Le fondouk a été aménagé en musée de la menuiserie et du bois.
Leur architecture témoigne des nouvelles tendances qui ont marqué l’art de bâtir et la décoration monumentale à Fés au début de l’époque Alaouite.
En 1997, Le fondouk a été aménagé en musée de la menuiserie et du bois.
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