Situé à 90 km de Casablanca, niché dans la baie d'El Jadida, le Royal Golf, offre l'un des plus beaux parcours du Maroc.
Ouvert en 1993 ce magnifique parcours dessiné par Cabell B. Robinson se faufile au milieu d'une forêt d'eucalyptus et épouse le tracé du littoral avec une vue imprenable pour les trois derniers trous qui s'ouvrent sur l'océan. Entre forêt et océan, ce magnifique site s'étend sur 120 hectares.
L'aller propose des trous alléchants mais trompeurs. Le retour se veut plus conciliant sauf à partir du 16 : les derniers trous, bordant l'océan Atlantique comme un links, ne sont pas sans poser de problèmes par grand vent. C'est un des meilleurs golfs du Maroc.
vendredi 28 décembre 2007
vendredi 14 décembre 2007
Festival de musique sacrée du Monde
Initié depuis 1994 par l’Association Fès-Saïss, cette rencontre annuelle, a pour vocation de faire découvrir, les significations à la fois simples et essentielles du mot «partager» en véhiculant les valeurs de tolérance et de coexistence pacifique entre les peuples.
Ce festival se déroule en mai à Fès, la plus ancienne des villes impériales. Cette semaine musicale de très bonne facture est l’expression de la politique de tolérance religieuse adoptée par le Maroc depuis toujours. Des orchestres, des ballets et des solistes du monde entier – appartenant à l’Islam, au Judaïsme ou à la Chrétienté – donnent vie aux jardins andalous du palais Batha à Fès El Bali et la place Bab Makina à Fès El Jedid, où les spectateurs se laissent, chaque jour, envahir par deux
groupes ou solistes et ce dans une fourchette de cent à quatre cents dirhams par concert.
Renseignements : Fès Saiss : Tél. : +212 5/635400.
Ce festival se déroule en mai à Fès, la plus ancienne des villes impériales. Cette semaine musicale de très bonne facture est l’expression de la politique de tolérance religieuse adoptée par le Maroc depuis toujours. Des orchestres, des ballets et des solistes du monde entier – appartenant à l’Islam, au Judaïsme ou à la Chrétienté – donnent vie aux jardins andalous du palais Batha à Fès El Bali et la place Bab Makina à Fès El Jedid, où les spectateurs se laissent, chaque jour, envahir par deux
groupes ou solistes et ce dans une fourchette de cent à quatre cents dirhams par concert.
Renseignements : Fès Saiss : Tél. : +212 5/635400.
lundi 3 décembre 2007
Fès, La mosquée Karaouiyine
Où dormir à Fès? Terre Maroc
Fondée en 857 J.-C par Fatima el Fihriya et agrandie sous les emirs zenetes en 956...
Son plan actuel remonte en très grand partie à l’époque almoravie XIIème siècle, de cette époque datent aussi les coupoles de plâtre de la nef. Quelques annexes (bibliothèque, chambres de réclusion (khatoua), salles d’ablutions..) furent annexées à la bâtisse sous le règne des Almohades, Mérinides, Saâdiens et Alaouites.
Fondée en 857 J.-C par Fatima el Fihriya et agrandie sous les emirs zenetes en 956...
Son plan actuel remonte en très grand partie à l’époque almoravie XIIème siècle, de cette époque datent aussi les coupoles de plâtre de la nef. Quelques annexes (bibliothèque, chambres de réclusion (khatoua), salles d’ablutions..) furent annexées à la bâtisse sous le règne des Almohades, Mérinides, Saâdiens et Alaouites.
lundi 12 novembre 2007
Khenifra, présentation
Une cité rouge dans une terre rouge : telle apparaît Khenifra quand on l’aborde du Sud ou de l’Est. Etape pratique entre Fès et Marrakech.
Bâtie à 830 m d’altitude, sur les deux rives de l’oued Oum er-Rbia, Khenifra dispose d’un emplacement stratégique sur la route vers l’Atlas et a conservé son vieil aspect de cité militaire (à la fin du 17ème siècle, Moulay Ismail y avait construit une kasbah pour la protéger, ainsi qu’un pont).
A voir : sur la route d’Ain-Leuh, les Sources de l’Oum er-Rbia (le plus long des fleuves marocains), qui jaillissent en cascade des falaises calcaires dans un bouillonnement continuel, peuplées de truites.
Bâtie à 830 m d’altitude, sur les deux rives de l’oued Oum er-Rbia, Khenifra dispose d’un emplacement stratégique sur la route vers l’Atlas et a conservé son vieil aspect de cité militaire (à la fin du 17ème siècle, Moulay Ismail y avait construit une kasbah pour la protéger, ainsi qu’un pont).
A voir : sur la route d’Ain-Leuh, les Sources de l’Oum er-Rbia (le plus long des fleuves marocains), qui jaillissent en cascade des falaises calcaires dans un bouillonnement continuel, peuplées de truites.
mercredi 7 novembre 2007
Meknès, la porte Bab al Mansour

La porte Bab al Mansour est située face à la place El hdim.
Elle fut construit par le Sultan Moulay Ismaïl et achevée par son fils Moulay Abdellah (1732).
Ce monument possède une ouverture de 8 m de hauteur sous forme d'un arc brisé. Ce dernier est orné de rinceaux en céramiques exisés et s’encadre d'un large bandeau constitué par un treillis en relief sur fond de mosaïque polychrome, dont la couleur dominante est le vert.
Elle est supportés par des colonnes massives de marbre blanc surmontées par des chapiteaux de style antique .
jeudi 25 octobre 2007
Les Idrissides
Contrairement aux provinces et contrées de l’Orient, l’islamisation du Maroc n‘était pas facile puisqu’elle pris un demi-siècle de conquête.
Après la conversion de la population locale apparut les prémices d’une volonté de se détacher de la tutelle des Califes de l’Orient. Ces tentatives allaient se solder en 788 J-c par l’apparition de la première dynastie islamique au Maroc, celle des Idrissides. L‘homme qui était derrière cet exploit politique était le chérif Idriss ibn Abdellah, descendant du prophète. Échappé au massacre perpétré par les Abbasides à l’issu de la bataille de Fakh près de la Mecque (786 JC) il s’installe à Walili
(volubilis). Supporté par les Awraba auxquels allaient s’ajouter d’autres tribus amazigh, il commence à se créer un royaume. Tour à tour il soumit Tamesna (région de Salé) Fazaz (région d’Azrou-Aïn Leuh) puis gagne Telemcen. L’Imam Idrisse mourut en 791 J-c assassiné par un émissaire du Calif abbaside . Son fils Idrisse II, né deux mois après, était reconnu solennellement à l’âge de 12 ans. Très tôt il montre des affinités politiques. Ainsi il fonde la ville e Fès et étend son pouvoir sur l’ensemble du Maroc. Pour la première fois les tribus amazigh, jusque là indépendantes, étaient réunies sous une seule autorité musulmane.
Après la conversion de la population locale apparut les prémices d’une volonté de se détacher de la tutelle des Califes de l’Orient. Ces tentatives allaient se solder en 788 J-c par l’apparition de la première dynastie islamique au Maroc, celle des Idrissides. L‘homme qui était derrière cet exploit politique était le chérif Idriss ibn Abdellah, descendant du prophète. Échappé au massacre perpétré par les Abbasides à l’issu de la bataille de Fakh près de la Mecque (786 JC) il s’installe à Walili
(volubilis). Supporté par les Awraba auxquels allaient s’ajouter d’autres tribus amazigh, il commence à se créer un royaume. Tour à tour il soumit Tamesna (région de Salé) Fazaz (région d’Azrou-Aïn Leuh) puis gagne Telemcen. L’Imam Idrisse mourut en 791 J-c assassiné par un émissaire du Calif abbaside . Son fils Idrisse II, né deux mois après, était reconnu solennellement à l’âge de 12 ans. Très tôt il montre des affinités politiques. Ainsi il fonde la ville e Fès et étend son pouvoir sur l’ensemble du Maroc. Pour la première fois les tribus amazigh, jusque là indépendantes, étaient réunies sous une seule autorité musulmane.
mercredi 19 septembre 2007
Sefrou, idées de visites
Les cascades de l’oued Aggai : lieu de promenade pour les habitants de la ville, qui viennent chercher ici un peu de fraîcheur pendant la saison chaude...
La koubba de Sidi bou Ali Serghine :
Lieu saint (qui ne se visite pas) construit à proximité de la source miraculeuse de Lalla Rekia, avec une belle vue étendue de Sefrou, entouré de son tapis de verdure, que l’on compare à une oasis sans palmiers…
La koubba de Sidi bou Ali Serghine :
Lieu saint (qui ne se visite pas) construit à proximité de la source miraculeuse de Lalla Rekia, avec une belle vue étendue de Sefrou, entouré de son tapis de verdure, que l’on compare à une oasis sans palmiers…
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